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Twitter clímax

por jonasnuts, em 29.07.14

Isto dá algum trabalho a explicar.

 

Sou fanzoca de Monty Python. Fui vê-los a Londres no início deste mês.

 

Sigo-os no Twitter, onde o mais activo é o Eric Idle (@ericidle).

 

Sigo também uma conta chamada Historical Pics (@historicalpics).

 

Esta manhã a conta Historic Pics tweeta uma foto de cerca de 1900, com lenhadores. Esta:

 

 

 

Isto obviamente relembra-me isto:

 

 

Não perco tempo e, na hora, faço RT com mention ao Eric Idle.

 

E fui à minha vidinha (reunião).

 

Saio da reunião e olho para o telemóvel, tenho 120 notificações de Twitter. Olá..... o que é isto? Aconteceu alguma coisa ao SAPO? À MEO Cloud? Ao Radar?

 

Fui ver.

 

Não era um ovário.

 

 

 

O gajo fez RT do meu tweet.

 

Isto ainda não parou de apitar (quer dizer, parou porque eu lhe tirei o pio), mas é o chamado Twitter Clímax.

 

 

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Piolhos

por jonasnuts, em 24.07.14

Ando para escrever este post há uns anos valentes. Quando eu digo anos valentes, estou a querer dizer há mais ou menos 10 anos, que foi quando tive o problema cá em casa. Tenho tido outras prioridades, claramente.

 

Ora.... na altura, confrontada com a necessidade de erradicar a piolheira cá de casa, debrucei-me sobre o tema da forma habitual como me debruço sobre os temas relacionados com a criança (que, entretanto, já não é criança). Investigo, pergunto, questiono, leio, e depois decido.

 

Não gosto de insecticidas nem de merdas químicas em contacto com o puto. Não gosto, pronto. 

 

A ideia de catar à mão piolhos e lêndeas também não me era propriamente agradável, sobretudo porque as sacanas das lêndeas são transparentes e vêem-se mal, especialmente em couro cabeludo muito branco, rodeado de cabelos muito claros.

 

E foi à procura de alternativas que encontrei os pentes dos piolhos. Não são pentes normais, estes. São eléctricos. Hummmm, um gadget anti piolheira.

 

Li muita coisa, falei com algumas pessoas (online, estrangeiras, que por cá não havia muita informação), falei com a pediatra, toda a gente me dizia maravilhas daquilo, e que não tinha efeitos secundários.

 

Poderia ter comprado online, mas estava com alguma pressa, pelo que tentei as farmácias das redondezas. Uma farmácia no Saldanha não tinha, mas encomendava e chegava nessa tarde (ou no dia seguinte, já não sei).

Comprei a coisa (que não é barata, na altura deverei ter gasto à volta de €50), e vim para casa. Experimentei em mim. Não doía, não arranhava, não fazia comichão.

Aquilo funciona com pilhas, liga-se e emite um zumbido suave mas audível. Penteamos os cabelos que, alegadamente, têm a piolheira. Sempre que o zumbido pára, marchou mais um. Limpa-se o pente (ou soprando o cadáver na direcção da sanita ou usando o meu método, uma escova de dentes velha que a seguir vai para o lixo), e uma vez removido o piolho do pente, regressa o zumbido.

 

Penteia-se a cabeça até deixar de haver zumbidos. Repete-se. Eu usava uma vez de manhã antes de sair de casa, uma vez no regresso a casa, e, logo ao início, uma vez antes de ir para cama.

Repete-se isto durante uma semana, sendo garantido que a partir do 3º dia, deixa de haver piolhos de manhã e à noite, podendo haver um ou outro no regresso a casa (quando apanham na escola e os trazem para casa).

Um descanso. 

Se bem me lembro, pode usar-se com o cabelo molhado, pelo que pais de crianças com cabelo comprido podem lavar o cabelo, pôr muito amaciador, e usar o pente com o cabelo molhado, para não custar tanto.


O meu é desta marca, e tem este aspecto:

 

 

 

 

Provavelmente, já há modelos mais modernos, e deve certamente haver outras marcas.

 

Recomendo vivamente.

 

 

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O meu francês já não é o que era (aliás, nunca foi), mas ainda chega para as encomendas. Isso, aliado ao facto de eu ser super fanzoca de Barbra Streisand (sou mesmo), mais o post que escrevi há bocado (auto-link), fazem-me transcrever aqui um post que já só está disponível nos web archives.

 

 

 

"Le Cap-Ferret est peut-être le Paradis, mais force est de constater qu’il y est un lieu, autrefois charmant, qui n’évoque plus guère ni le jardin d’Eden ni celui d’Épicure : le petit restaurant Il Giardino, spécialisé dans les pizza (mais pas que !) comme son nom italianisant le laisse présumer, et où nous avions l’habitude de nous rendre une ou deux fois par an. Cette année, ne dérogeant pas à cette tradition désormais ancrée dans le déroulement de nos vacances, nous y allâmes dîner.

 

Comme le titre de cet article le laisse présager, nous fûmes déçus. Pour plus de commodités, je vais laisser là le passé simple pour vous narrer cette aventure qui ne manque pas de piquant, mais qui par contre laisse désirer côté apéro et amabilité.

 

Lorsque nous sommes arrivés, un premier serveur nous a demandé, logiquement, si nous désirions manger en terrasse ou à l’extérieur, et comme il y avait pas mal de vent, nous avons opté pour l’intérieur, et sommes donc allés nous installer à une table. Immédiatement, une harpie en gilet fluo nous saute sur le paletot pour nous houspiller de nous installer sans autorisation (alors que, et d’une, nous en avions une, d’autorisation, et de deux… j’aime pas trop me faire engueuler par les serveurs, en général — par personne, du reste, mais encore moins lorsque je suis le client). Bref, ça ne commence pas très bien, mais le malentendu levé, elle nous file les menus. Et la, première erreur fatale dont découlera tout le reste : elle ne nous demande pas, comme c’est la coutume, si nous désirons un apéritif. Or, un apéritif, nous en désirions un (comme très peu de clients manifestement, mais enfin, c’est bien notre droit tout de même). Arrive une deuxième serveuse, qui prend notre commande, mais ne nous demande toujours pas si nous désirions l’apéritif (logique : sa collègue était supposée l’avoir fait), que nous sommes donc obligés de réclamer (nous y tenions).

 

Dix minutes passent, et toujours pas l’ombre ni de notre apéritif, ni de notre bouteille de vin d’ailleurs. Alors qu’immédiatement après avoir pris notre commande, la deuxième serveuse aurait dû nous le préparer et nous le servir : le principe de l’apéritif, c’est de permettre d’attendre sagement son plat. Enfin, il me semble. Donc je hèle un troisième serveur (nous reviendrons plus bas à cette question épineuse de l’enchaînement des serveurs) et lui dis (aimablement !) que ça serait bien de nous servir l’apéro, parce que sinon, nos plats vont arriver avant lui. Et bingo, alors que serveur n°3 nous apporte (enfin ! Nous commencions à nous dessécher) nos tant désirés apéritifs (sans cacahuètes. Fut une époque lointaine, dans ce restaurant, on nous donnait des cacahuètes avec l’apéritif. Ailleurs, on nous donne même des vraies tapas pour pas plus cher. Ta Panta Rei), nos plats arrivent avec serveuse n°1. Plats que nous renvoyons parce que zut, du coup nous n’en sommes qu’à l’apéro (par leur faute) et que le pastis accompagne mal l’entrecôte-frites. La serveuse bougonne.

 

Et ça continue. Alors que nous buvions, arrive la patronne, peu aimable malgré ce qu’elle voudra bien affirmer (à côté, les serveurs du café Marly méritent la palme d’or de la courtoisie), vient nous dire de nous signaler quand nous voudrons nos plats, parce qu’ils viennent déjà de jeter une entrecôte et que si ça doit durer 1/2 heure notre histoire, ça serait bien de le dire. Nous essayons donc de lui expliquer notre souci, et de lui faire remarquer ce qui, pour nous et depuis de nombreuses années, est la source du problème dans nombre de restaurants : que les serveurs n’ont plus de tables attitrées et qu’ils vadrouillent au gré du vent, ce qui fait qu’il n’y a plus aucun ordre et que règne la désorganisation la plus totale. Mais là, elle a une excuse (et là, je vous jure que je n’invente rien) : elle ne peut pas faire bosser ses serveurs plus de 44h et il faut qu’elle leur donne des jours de repos, alors comprenez mes braves gens, ça lui ferait trop de personnel à payer.

 

Stop ! Quoi ? Elle n’a pas le droit de faire bosser ses employés 24/24 7/7 ? Mais franchement, où va le monde !

 

Bref. On nous apporte notre vin (froid !) et nos plats, réclamés deux fois. L’entrecôte était nouvelle, ok, ce qui n’était pas le cas des pizza, sèche sur les bords. Bon. Nous prenons, quand même, un dessert (ce que n’ont pas fait les gens de la table d’à côté, partis en jurant qu’ils ne reviendraient pas). Bon, ok, les boules de glace étaient grosses. Mais bon.

 

Ma maman va payer, et essaie de revenir sur l’incident, et se fait envoyer paître par une patronne toujours aussi mal embouchée et dédaigneuse. Et elle a payé les apéros, source du conflit, alors qu’il est d’usage, dans la restauration, de les offrir aux clients lorsqu’il y a un souci (vu la marge qu’il se font dessus, ils peuvent se le permettre).

 

Conclusion ? Un restaurant où nous n’irons plus parce que la patronne se prend pour une diva (alors que, sérieusement, elle n’est pas la propriétaire de Chez Hortense, non plus), l’une des serveuses serait bien inspirée de ne jamais bosser à Londres parce qu’elle ne risque pas de pouvoir vivre de ses pourboires, et on se fout du client et le sens du commerce est plus qu’approximatif. Je vous engage à le noter dans votre liste noire si vous passez dans le coin !

 

(tout ça pour deux apéritifs… à quoi tiennent les guerres)

Il Giardino
71 Bd de la plage
Cap-Ferret"

 

Mais informações sobre este caso aqui e aqui.

 

O blog onde o texto foi escrito originalmente (e onde já não se encontra) pode ser visto aqui.

 

Obviamente, os senhores do Il Giardino estão a levar porrada, forte e feio, em tudo o que é lado, e espera-se que continue desta forma.

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Deja vu

por jonasnuts, em 20.07.14

Mas com um resultado diferente.

 

French blogger fined over review's Google search placing

 

O post parece ter desaparecido (o que é uma pena), mas o Blog onde foi escrito originalmente, pode ser visto aqui. É uma pena que o post tenha desaparecido, porque o efeito Streisand aplicado a este caso, seria um mimo. Mimo que gostaria de endereçar ao senhor dr. juiz e ao restaurante propriamente dito. Mais sobre este tema assim que tenha tempo :)

 

 

Via Facebbok do Miguel Albano.

 

 

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Da série, coisas que me divertem.

por jonasnuts, em 12.07.14

 

Já toda a gente viu isto, mas eu não resisto. Pelo menos para que fique registado para minha memória .

 

Isto é o supra sumo do divertimento. Gostava de ter tido a mesma ideia.

 

 

A história completa pode ser vista aqui.

 

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Monty Python Live

por jonasnuts, em 02.07.14
Acabada de chegar ao hotel, depois de ver o primeiro espectáculo de Monty Python, Live at The O2 Arena.

Não estava à espera de ver o espectáculo da minha vida. Afinal de contas, os senhores já são velhotes, e a idade pesa. A sensação deve ter sido a mesma de quem foi ver o Sinatra quando ele veio a Portugal. Ninguém foi lá ouvi-lo cantar. Foram lá vê-lo. Para poder dizer aos netos que viram o Sinatra ao vivo (eu não vi, foi num sítio horrível).

Estava à espera de poder aplaudi-los, agradecer-lhes tudo o que me proporcionaram (não necessariamente no espectáculo a que estava assistir), e ficar com uma história para contar.

E foi isso exactamente que eu fiz. Foi giro, vê-los ao vivo, mais pelo facto de estar a partilhar com aqueles gajos o mesmo espaço do que propriamente por causa do material que apresentaram. Já lhes falta o vigor de outrora. Este espectáculo, há 10 anos, teria sido muito diferente.

Gostei muito, não me arrependi, paguei os bilhetes e ainda lhes dei mais algum no exorbitante merchandising, afinal de contas eles foram suficientemente honestos para explicar que faziam isto por causa do dinheiro. Só à conta do merchandising, a coisa deve chegar aos netos. T-shirts a £25, bonés a mesma coisa, e uma merda dum saquinho de pano, £15. Vão roubar para a estrada. Comprei um de cada. O livro do espectáculo, que é uma espécie de um catálogo, £20. Não comprei. Comprou ele, mais duas t-shirts. Assim como assim, foram as férias deste ano, estes 4 dias em Londres.

Valeu a pena. A julgar pelo aspecto, há uns que devem estar quase a marchar, pelo que a coisa não se repetirá. Como eles dizem, one down, five to go.

Foi muito bom, poder aplaudi-los, por conta de todas as vezes que me fizeram rir, durante a minha vida.

Thank you boys, not The greatest show, but one hell of a journey!

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Nem de propósito

por jonasnuts, em 08.06.14

Faz hoje 65 anos que foi publicado o 1984, do George Orwell.

 

O homem era um visionário. Só pecou por omissão.

 

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Quem não deve, não teme

por jonasnuts, em 07.06.14

Este vai ser um post longo, e vai ser sobre privacidade, e porque é que eu sou tão assanhadamente defensora da minha (e da dos outros, já agora). E vai contar uma história, real, e assustadora.

 

Quando rebentou o escândalo sobre a vergonhosa recolha que a NSA faz de dados de todos (americanos e não americanos), e do polvo que montou para aceder, sem quaisquer restrições, aos dados de qualquer pessoa, sem ter de pedir autorização a um tribunal, muitos foram os que vieram (e continuam a vir) com o argumento do "quem não deve, não teme". Isto é algo com que me tenho deparado muito, ultimamente. As pessoas não se importam que lhes chafurdem os dados pessoais, os mails, os documentos que têm alojados em servidores, as chamadas telefónicas, tudo, que lhes esmiúcem a vida porque, lá está, quem não deve não teme.

 

Este argumento é perigoso. Por vários motivos. O primeiro dos quais tem a ver com a incorrecção da coisa. Quem não deve. Todos devemos. À luz da mente retorcida de alguns terceiros, todos nós, em algum momento da vida fizemos (ou havemos de fazer), coisas que não devemos. Portanto, todos temos de temer.

 

E é aqui que começo a contar a tal história que prometi ao princípio.

 

Sabem qual foi o país ocidental onde mais judeus foram mortos, durante a 2ª guerra mundial? Proporcionalmente falando (número total da população, versus número de judeus que faziam parte dessa população). Foi a Holanda. Quem diria, a Holanda, um país conhecido há muito pela sua abertura e tolerância.

 

Agora vamos aos porquês. Os holandeses são, e sempre foram, um povinho muito organizado. Gostam de ter tudo no sítio. Tinham uma base de dados extensa e muito completa, por via dos censos regulares, dos hábitos do seu povo. Religião incluída. Quando os nazis ocuparam aquela merda, e os reis zarparam para Inglaterra, a única coisa que foi preciso, foi ir ao arquivo do instituto nacional de estatística lá do sítio, pegar no último censos, e ir à cata dos judeus, cuja religião estava bem assinalada nos formulários.

 

Resultado? 

 

90% (e é uma estimativa conservadora) da população de judeus foi dizimada. Repito, é a maior taxa de morte de população de judeus durante a 2ª guerra mundial, por país.

 

Porquê? Porque a informação estava lá. Fácil de encontrar e de recolher.

 

Teriam os judeus razões para temer? Não, mas deviam, aparentemente.

 

Se calhar estas pessoas também achavam que, quem não deve, não teme. E por isso não tiveram problemas em prestar informação acerca de tudo e um par de botas. E depois lixaram-se, Com f de cama.

 

Na era em que vivemos a recolha e concentração de informação é cada vez mais fácil. Há apps para isso. Disponibilizamos informação às vezes sem nos apercebermos disso, e fomos ensinados a desvalorizar. Mais, disponibilizar informação pessoal, é até um hobby. Pior, a fronteira entre o que é pessoal e o que não é pessoal deixou de ser clara. 

 

As gerações mais novas já integraram a palavra "partilhar" no seu ADN. E não deviam.

 

A recolha de informação pessoal, mesmo que seja pelos motivos mais límpidos do mundo, deve ser SEMPRE recusada e combatida. Porque, por mais puros que sejam os motivos dessa recolha, a informação fica lá, disponível, para que pessoas, organizações, movimentos, empresas, instituições, governos, eminências pardas e outros que tal possam aceder-lhe, e dar-lhes o uso que muito bem entendam.

 

Para finalizar. Informação pessoal não são apenas os nossos dados bancários, ou o nosso historial clínico. Informação pessoal são os nossos gostos (os likes no facebook são um bom exemplo da facilidade com que disponibilizamos informação pessoal), onde estamos (georreferenciação), por onde andamos, as nossas fotos, os nossos vídeos, as nossas posses, os nossos medos. 

 

Brevemente, outro post sobre o tema, desta vez para desmontar o argumento "sou tão insignificante que ninguém se interessa pelas minhas coisas, portanto, ninguém vai espreitar".

 

Acordem, porra.

 

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Net Neutrality

por jonasnuts, em 07.06.14

A modos que é isto.

 

 

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Caro Millennium BCP - Adeus

por jonasnuts, em 26.05.14

 

 

Depois de muita insistência da minha parte, lá consegui que me respondessem à reclamação de que já aqui falei (auto-link) no passado.

 

Pois que insistem que os todos os cartões de débito duma determinada conta têm de ser entregues ao titular da conta, mesmo que o destinatário final não seja essa pessoa.

 

Aquilo a que vocês chamam de participante solidário não tem direito a receber os seus cartões. Insistem na vossa posição de que, vai tudo para o titular, que se encarregará de fazer chegar, se lhe apetecer, os cartões à sua real destinatária.

 

Verdade seja dita que não esperava outra resposta.

 

Não tenho nada que me prenda ao Millennium. Nem créditos, nem seguros, nem nada. Fácil de mudar. 

 

Alternativas ao Millennium? Alguém recomenda? 

 

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